J-3 - Jour des essais au terrain
Les impressions au terrain pendant le jour des "entrainements officiels". Comme à l'accoutumée, c'est surtout à l'organisateur de s'entrainer...
Pour certains, la nuit a été un peu dure, vu le bruit de l'autoroute toute proche, où le passage des véhicules sur les joints entre les dalles de béton disjointes se répercute loin à la ronde. Le repas d'hier soir a été fort apprécié. Ils ont de la bonne viande ici. On pourra presque taper au hasard dans leur carte, tout est bon.
Lever à l'aise, déjeuner à 8h, puis on va au terrain. Installation de la tente de l'équipe pendant que l'organisateur lance les entraînements "officiels" auxquels nous ne participerons pas.
Le temps s'annonce assez bien, avec sans doute une température qui avoisinera les 30° vers midi. En tous cas, il fait sec et le terrain semble bien préparé. Il y a des feutres qui recouvrent toute la zone entre les deux rangs de treuils, afin de ne pas revivre la catastrophe du bain de boue de Emmen il y a deux ans... Même au niveau des renvois, des bandes de feutre recouvrent le sol. Cela n'améliorera pas la tenue des piquets de renvois dans le sol fraichement moissonné.
La connexion wlan du terrain de vol s'avère d'emblée plus prévisible que celle de notre hôtel. Il faut cependant se trouver tout près du bâtiment principal. A la tente, le signal est trop faible.
L'après-midi se déroule sans émotion spéciale. Joe Wurst se fait remarquer avec ses lancé-main de son Ceres... Cela lui permet de prendre le thermique, quand il y en a un, ou au moins pour se présenter idéalement pour un atterrissage de précision. Jiry Baudis lui a amené un second Ceres, déjà équipé des servos. Joe y a "tapé" un récepteur (2.4Ghz bien entendu...) et sans autre réglage que la vérification du centrage, il s'est mis à répéter des lancers, bientôt imité par les fameux frères Herrig.
On rentre à l'hôtel à temps pour une bonne séance de water-polo dans la piscine qui nous a été ouverte à heure et à temps. On a mis une petite video sur Facebook

